Dimanche 25 janvier 2009
7
25
/01
/Jan
/2009
17:12
Ce fut une longue
patience.....
Durant ces quinze années, ce fut souvent difficile, toujours fatiguant parfois épuisant.
Mais j'ai beaucoup appris à vos côtés. Les vanités, les grandes peurs et les petites lâchetés, il a fallu apprivoiser les miennes, ignorer les vôtres. Et puis observer, comprendre, accepter,
excuser. Bref, aller de l'avant.
Ce fut gratifiant. Même si vous aviez oublié mon nom au moment de distribuer les augmentations, dont vous me donniez le tableau à mettre en page. Je l'ai fait de bon cœur. Quoi de plus naturel ? Il
faut connaître sa place, et la tenir efficacement. Pour soi. Pour l'entreprise aussi. La mienne était à vos côtés. Je pense l'avoir tenue loyalement.
Et puis un jour, le goutte-à-goutte des petites et grandes lâchetés a rempli et atteint le bord du vase. Et là, vous vous étonnez. Mais qu'est-ce ? On se syndique, on revendique ?
C'est qu'on ne peut pas toujours excuser l'inexcusable, ni accepter l'injustifiable ! Vous devriez le comprendre, si vous saviez réellement diriger.
Ah, ce n'est pas donné à tout le monde, je vous l'ai déjà dit. C'est d'ailleurs ce que vous me pardonnez le moins. Vous confondez avancer et écraser, décider et humilier, justice et bon vouloir.
Vous usez du pouvoir de détruire, à défaut d'apprendre à écouter. Ce qui aurait pourtant pu vous sauver de quelques déboires commerciaux. Sachez que ce pouvoir n'agira pas sur moi. La compromission
ne figure pas dans mon contrat. Oublions donc ces années de travail en commun.
C'est sans joie mais avec un grand soulagement que je vous dis : Adieu, Monsieur le Directeur !
Bab
Bernard,
Durant ces quinze années, ce fut souvent difficile, toujours fatiguant parfois épuisant.
Mais j'ai beaucoup appris à vos côtés. Les vanités, les grandes peurs et les petites lâchetés, il a fallu apprivoiser les miennes, ignorer les vôtres. Et puis observer, comprendre, accepter,
excuser. Bref, aller de l'avant.
Ce fut gratifiant. Même si vous aviez oublié mon nom au moment de distribuer les augmentations, dont vous me donniez le tableau à mettre en page. Je l'ai fait de bon cœur. Quoi de plus naturel ? Il
faut connaître sa place, et la tenir efficacement. Pour soi. Pour l'entreprise aussi. La mienne était à vos côtés. Je pense l'avoir tenue loyalement.
Et puis un jour, le goutte-à-goutte des petites et grandes lâchetés a rempli et atteint le bord du vase. Et là, vous vous étonnez. Mais qu'est-ce ? On se syndique, on revendique ?
C'est qu'on ne peut pas toujours excuser l'inexcusable, ni accepter l'injustifiable ! Vous devriez le comprendre, si vous saviez réellement diriger.
Ah, ce n'est pas donné à tout le monde, je vous l'ai déjà dit. C'est d'ailleurs ce que vous me pardonnez le moins. Vous confondez avancer et écraser, décider et humilier, justice et bon vouloir.
Vous usez du pouvoir de détruire, à défaut d'apprendre à écouter. Ce qui aurait pourtant pu vous sauver de quelques déboires commerciaux. Sachez que ce pouvoir n'agira pas sur moi. La compromission
ne figure pas dans mon contrat. Oublions donc ces années de travail en commun.
C'est sans joie mais avec un grand soulagement que je vous dis : Adieu, Monsieur le Directeur !
Bab
http://bab-loup.over-blog.com/
Par juliette b.
3
Mercredi 21 janvier 2009
3
21
/01
/Jan
/2009
10:35
Première participation de Rouge-Violette,
que nous accueillons avec plaisir :.
Lettre toute en douceur, malgré.....
Je ne commence pas cette lettre par ton prénom parce qu’il me fait mal. Je sais qu’à une époque qui me semble à présent si lointaine j’ai aimé le prononcer. Je trouvais qu’il était doux, tendre
comme tu l’étais... Un jour, je pourrais le redire. Un jour peut-être pourrons-nous même nous croiser et nous parler simplement. Comme de vieux amis.
Pour l’instant, nous sommes face-à-face, silencieux. Un peu gênés même. Chacun attend de l’autre qu’il prenne la décision…
Je ne peux plus attendre. Je n’aime pas celui que tu es. Je n’aime pas m’être trompée sur toi. Je n’aime pas cette vie de mensonges que nous maintenons par peur de la solitude. Je n’aime pas me
dire que je serai mieux sans toi.
Je m’en vais. Je t’ai tant aimé…
Rouge Violette.
http://scribouill-utopy.over-blog.com
Par juliette b.
4
Mercredi 31 décembre 2008
3
31
/12
/Déc
/2008
22:35
En attendant la fin de
la TRÊVE DES CONFISEURS
qui se prolongera encore quelques jours ,
voici mes voeux
Par juliette b.
-
11
Mardi 9 décembre 2008
2
09
/12
/Déc
/2008
09:29
Comme vous pouvez le voir, le blog a repris un aspect normal....
En fait c'était un bug, je n'y étais pour rien
D'autre part, je remarque que de nombreux blogueurs viennent s'inscrire dans notre Communauté :
125 !!!!
!!!!
mais la plupart du temps
ne participent pas.....?
?????????
Par juliette b.
-
3
Vendredi 14 novembre 2008
5
14
/11
/Nov
/2008
19:01
Le réveil est un si bon compagnon de la nuit,
à lui seul il remplit le silence
Tic, tac, tic, tac.....
J’adore le bruit de mon vieux réveil...... Dans la chambre, un seul bruit : tic, tac, tic, tac.
Et le soir je l’entends, trop de bruit la journée.
Je sais qu’en m’endormant, si j’entends mon réveil c’est que la nuit est douce, me voilà apaisé.
«Oyez, oyez bonnes gens, dormez la nuit sera calme».
Aucun bruissement, aucun hurlement, aucun tumulte.
J’entends mon doux réveil et me sens relaxé.
Zzzz, zzzz......
Tournoiement exalté autour de mon oreille. Provocation acharnée qui rompt ce serein tic tac. Trouble fête nocturne, agresseur indélicat, trublion impoli qui ose déranger le silence complice
entre mon réveil et moi.
Il ne sera donc point possible de nous laisser la paix ? Lui comptant les minutes et moi les oubliant dans les bras de Morphée ?
Une vengeance alors en vient à s’imposer.
Lumière. Repérage à l’oreille de la source du bruit. Visuel. La cible est sitôt remarquée. Attaque en règle, la bombe sous pression est déjà orientée. Jet minutieusement propulsé et n’en est plus
de la vie de cet indiscret.
Tic, tac, tic, tac…..
Mon réveil me complimente pour cette efficacité. 42 secondes et le tour est joué.
Aucun bruit à nouveau, le silence complet. Nous allons pouvoir jouir des paix de la nuitée, lui comptant les secondes et moi les oubliant dans les bras de Morphée.
Guy
Par juliette b.
-
2
Dimanche 9 novembre 2008
7
09
/11
/Nov
/2008
11:54
Le silence existe quand on l’écoute
...Ecoute...
Un regard amoureux
cri silencieux porté jusqu'au septième ciel
les dieux l'entendront et tout aussi silencieux
lui porteront ton appel
Les arbres murmurent...
Elle t'a entendu
Les feuilles susurrent...
Ainsi, l'hiver mérite d'être vécu.
astrid
http://unautreunivers.over-blog.com
Par juliette b.
-
3
Jeudi 30 octobre 2008
4
30
/10
/Oct
/2008
19:13
Voyage dans l'imaginaire
Quand mon quotidien me pèse et que je me sens crouler sous le poids de sa banalité
et de son ennui, quand de noires pensées m’acculent et que je me sens prise au piège, je choisis ce qui est considèré comme la meilleure des défenses : la fuite. Une évasion pour la reine de
l’escamotage que je suis devenue grâce à mon tour de passe-passe favori, le voyage.
Je prends ainsi chaque soir le train de mon voyage en écriture, une histoire que je me raconte comme celle rituelle d’avant coucher des enfants. Il me permet de fuir les soucis du quotidien en
m’entrainant dans des univers tellement différents qui me dépaysent quasi instantanément. Une feuille de papier et un crayon, ou mieux un écran d’ordinateur et un clavier et me voilà partie. Je
laisse les mots me guider dans des histoires extra- ou simplement ordinaires. Mon rythme varie selon les jours et l’inspiration du moment, grands et lents pas du montagnard, petit footing
tranquille ou sprint. Je me glisse dans mes personnages en me déguisant à volonté comme je le faisais enfant pour Carnaval. Des personnages proches de moi, voire très proches, ou au contraire ceux
que je ne serai jamais et quand j’évacue ainsi ma part d’ombres, mon sourire me quitte, remplacé par un crispement de mâchoires. Je m’évade dans des univers que je crée dans la magie de l'instant
et je m’y perds souvent de longues heures, découvrant à chaque départ de nouveaux paysages et de nouvelles émotions.
Et je ris et je pleure, et je vis (dans) mes histoires, testant l’itinéraire avant mes voyageurs comme devrait le faire tout bon "tour opérateur". Je connais rarement à l’avance la destination
finale et je me laisse en confiance porter par les flots des mots qui m’emmènent telles des vagues vers un point de chute (et j’aime les histoires à chute), une ile où débarquer.
Celle-ci est parfois accueillante et paisible mais elle peut aussi être plus sauvage.
Celle-ci est parfois le dernier refuge dans l’océan tourmenté de mon quotidien, l’île salvatrice quand ma vie est un naufrage.
Pandora
http://les-poemes-de-pandora.over-blog.com/
Par juliette b.
-
2
Mardi 28 octobre 2008
2
28
/10
/Oct
/2008
18:53
Fuite dans le temps
Silence infini
Fusée immobile
La pensée défile
Dans la galaxie
Le temps disparaît
La notion d’ennui
On refait la vie
Comme on la voudrait
Dans un grand mystère
Fruit vierge des heures
Miracle d’ailleurs
La nouvelle terre
Marlène
http ://texte.over-blog.com
Par juliette b.
-
3
Jeudi 23 octobre 2008
4
23
/10
/Oct
/2008
15:23
Effectivement c'est
bien une fuite......
- Et si on allait au Mexique ?
- Au Mexique ?
- Ben oui.
- Et pourquoi au Mexique ?
- Ben dans les films c’est toujours au Mexique qu’ils vont, non ?
- Mais t’es débile ou quoi ?
- Pourquoi ?
- Ben c’est dans les films américains !
- Et alors ?
- Tu le fais exprès ?
- Quoi ?
- Bon. Comment dire… ? Dans les films, ils braquent une banque à
Los Angeles et ils s’enfuient à Tijuana.
- Ouais !
- Et nous qu’est-ce qu’on vient de faire ?
- Ben on a braqué Dédé !
- Oui… Dédé qui est… ?
- Ben… l’épicier d’Epinal ?!
http://des-mots.over-blog.fr/
Par juliette b.
-
7
Jeudi 23 octobre 2008
4
23
/10
/Oct
/2008
15:15
Voyage en eau douce, si poétique
Où s'en vont-ils ?
Ces loups de mer urbains
Le verbe dessalé
Le coeur trempé d'écueils
Les yeux pleins d'étoiles
Au loin
Les mirages
Récifs du ciel
Où s'en vont-ils ?
Ces matelots des champs
Les sirènes dans l'oeil
La tête raz de marée
L'oreille près des toiles
Au loin
Les abysses
Miroir du ciel
Où s'en vont-ils ?
Ces pirates galants
L'âme pleine de recueil
Le courage en pointillé
Le corps en entretoile
Où s'en vont-ils donc ?
Ces amours d'eau douce...
Nathalie D.
http://nathalie-dhenin.skyrock.com/
Par juliette b.
-
4
Commentaires Récents