Accrochez vous au bastingage, ça va bougez… !
Tantôt je tangue, tantôt je Tango
A gogo, ma langue trilingue
Fourche aussitôt.
Tout se mélange, tant de grands mots
Le roulis me roule de tribord à bâbord
Des balivernes en billevesées
Sortent de ma gorge enfumée
J'entends au loin le bandonéon d’Astor.
Tantôt je tangue, tantôt je Tango
A gogo, ma langue trilingue
Fourche aussitôt.
Rien ne me dérange, que ces acides oranges
Oh hé ! Matelot tiens bon la barre
Baleines !!! Et c'est assez
Bas de laine je suis plumé
Mais j'entends au loin Astor la star.
"It is time to go Tango», dansez, dansez! Tanguez Tango ...
ALM
Guy MARCHAND a semé quelques O dans la poésie
d' Enriqueta qui manie avec élégance le registre musical et la référence picturale espagnole…
Le rythme lent dans la peau
Moi je suis tango, tango
Je tangue amoroso
Moi je suis tango, tango
La tendresse d'un duo
Moi je suis tango, tango
Claude nous propose un original travail de tissage subtil dans un tango fait de réponses aux souvenirs du passé, une histoire de deux corps recomposant l’Histoire.
Juliette doit encore attendre quelques jours sa nouvelle connexion internet.
Elle me charge de
publier vos textes sur le tango.
Quelle confiance !!!
Voici celui de J.C. dans lequel on retrouve l’ambiance
exotique, lourde et borderline des chansons de Bernard LAVILLIERS dont il est fan…
Merci à tous de votre patience et de votre fidélité.
Arthémisia
Je roulais des mécaniques
Pendant qu'elle roulait des hanches
Au fond d'un beuglant magique
Elle imposait le silence
A des clients rouge brique
Buvant du Champagne rance
Qui l'auraient payé cent briques
Mais elle venait pour la danse.
Elle dansait sa vérité
Mais son rêve était si fort
Qu'en plein milieu du troquet
On sentait passer la mort.
C'était p't'être à Singapour
A Rio ou à New-Port
C'était la nuit pas le jour
La lune brillait sur le port
Elle dansait le tango, Elle dansait, Dansait le tango
J'écrivais à l'encre rouge
Quelques mots-clés au fond d'un bouge
Et j'ai trouvé dans un miroir
Le feu sacré du désespoir,
Parfois Satan me joue des tours
Cherchant la mort, trouvant l'amour
Sous l'écran noir des cheveux lourds
Un oeil rasant sur du velours.
Ses ongles durs dans la lumière
Traçaient des signes et des mystères
Et ses mains souples de panthère
Laissaient des mots pendus en l'air
Qui peut entendre le silence
Craquant de signes de la danse
Connaît à coup sûr la distance
Entre l'Amour et la violence.
Elle dansait le tango, Elle dansait, Dansait le tango
http://www.l-equipedechoc.com/
Ne vous inquiétez pas. Juliette va bien...même si sans sa Life Box, si bien nommée, elle souffre cent mille
morts ! (Juliette dixit)
Il se peut que sa nouvelle connexion prenne encore quelques jours.
Si vous n'y tenez plus, vous pouvez me faire parvenir vos textes sur le Tango.
Merci de votre patience.
Amicalement à tous,
Arthémisia.
arthemisia@laposte.net