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Lundi 28 avril 2008

 

Accrochez vous au bastingage, ça va bougez… !

 

 

 Tantôt je tangue, tantôt je Tango

 A gogo, ma  langue trilingue

 Fourche aussitôt.

Tout se mélange, tant de grands mots

Le roulis me roule de tribord à bâbord

Des  balivernes en  billevesées

Sortent de ma gorge enfumée

J'entends au loin le bandonéon d’Astor.

  

Tantôt je tangue, tantôt je Tango

A gogo, ma langue trilingue

Fourche aussitôt.

Rien ne me dérange, que ces acides oranges

Oh hé !  Matelot tiens bon la barre

Baleines !!! Et c'est assez

Bas de laine je suis plumé

Mais j'entends au loin Astor la star.

"It is time to go Tango», dansez, dansez! Tanguez Tango ...

                                                                                               

ALM

 

http://maury.al.over-blog.fr

 

par juliette b. publié dans : Al Maury
Dimanche 27 avril 2008

Guy MARCHAND  a semé quelques O dans la poésie d' Enriqueta qui manie avec élégance le registre musical et la référence picturale espagnole…



Moi je suis tango, tango
Le rythme lent dans la peau
Moi je suis tango, tango
Je tangue amoroso
Moi je suis tango, tango
La tendresse d'un duo
Moi je suis tango, tango
La nonchalence au tempo
Moi je suis tango, tango
Cadence d'un art baroco
Moi je suis tango, tango
Un tandem de Murillo
Moi je suis tango, tango
Le mouvement en écho
Moi je suis tango, tango
Pas à pas le crescendo
Moi je suis tango, tango
J'oscille en méli-mélo
Moi je suis tango, tango
Paresse du vertigo
Moi je suis tango, tango
L'indolence avec brio
Moi je suis tango, tango
Les corps en oratorio
par juliette b. publié dans : Enriqueta
Dimanche 27 avril 2008

Claude nous propose un original travail de tissage subtil dans un tango fait de réponses aux souvenirs du passé, une histoire de deux corps recomposant l’Histoire.


C'est le temps du tango,
Sur le fond jaune du soleil couchant,
Les danseurs gravent le sol à en perdre l'âme.
Au son des pas glissés, au froissement des étoffes,
Se creusent les désirs de la foule grave et fervente.
De figures austères aux figures lascives,
Les corps enlacés tissent leurs souvenirs,
Se mèlent à leurs peaux, odeurs chaudes et lentes.
 
Sous le faisceau des projecteurs,
Brillent les estrellas,
Robe chatoyante collée à la ligne noire de l'homme.
    - Tes pas s'accordent aux miens,
Répression politique, exil,
       Tu me serres plus fort,
        Nos bras s'arrondissent, nos jambes s'étirent,
Ta peine s'estompe, liberté retrouvée.
        Je tourne sur moi-même, tu improvises,
        Ralentis la marche, je m'éloigne,
        Un mal délicieux s'empare de l'espace
        Entre nos deux corps, une respiration.
        Dans l'allégresse, tu m'attires avec hardiesse,
        J'exécute des prouesses au bout de tes doigts.
        Le bandonéon pleure, grave, mélancolique,
Tu pleures ta mère, tes aieux.
        Loin de toi, je t'attends, te désire,
        Tu reviens à petits pas, d'un geste passionné,
        M'incite à me cambrer.
par juliette b. publié dans : Claude
Dimanche 27 avril 2008

Juliette doit encore attendre quelques jours sa nouvelle connexion internet.

Elle me charge de publier vos textes sur le tango.
Quelle confiance !!!

Voici celui de J.C.  dans lequel on retrouve l’ambiance exotique, lourde et borderline des chansons de Bernard LAVILLIERS dont il est fan…

Merci à tous de votre patience et de votre fidélité.


Arthémisia

Je roulais des mécaniques
Pendant qu'elle roulait des hanches
Au fond d'un beuglant magique
Elle imposait le silence
A des clients rouge brique
Buvant du Champagne rance
Qui l'auraient payé cent briques
Mais elle venait pour la danse.
Elle dansait sa vérité
Mais son rêve était si fort
Qu'en plein milieu du troquet
On sentait passer la mort.
C'était p't'être à Singapour
A Rio ou à New-Port
C'était la nuit pas le jour
La lune brillait sur le port
 
Elle dansait le tango, Elle dansait, Dansait le tango
 
J'écrivais à l'encre rouge
Quelques mots-clés au fond d'un bouge
Et j'ai trouvé dans un miroir
Le feu sacré du désespoir,
Parfois Satan me joue des tours
Cherchant la mort, trouvant l'amour
Sous l'écran noir des cheveux lourds
Un oeil rasant sur du velours.
Ses ongles durs dans la lumière
Traçaient des signes et des mystères
Et ses mains souples de panthère
Laissaient des mots pendus en l'air
Qui peut entendre le silence
Craquant de signes de la danse
Connaît à coup sûr la distance
Entre l'Amour et la violence.
Elle dansait le tango, Elle dansait, Dansait le tango
 

http://www.l-equipedechoc.com/


par juliette b. publié dans : JC
Lundi 21 avril 2008

Ne vous inquiétez pas. Juliette va bien...même si sans sa Life Box, si bien nommée, elle souffre cent mille morts ! (Juliette dixit)

Il se peut que sa nouvelle connexion prenne encore quelques jours.

Si vous n'y tenez plus, vous pouvez me faire parvenir vos textes sur le Tango.
Merci de votre patience.

Amicalement à tous,

Arthémisia.
arthemisia@laposte.net

 
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