Afin de laisser plus de chancesaux retardataires,
j'avais prolongé le délai de
la précédente consigne de quelques jours.
Voici la nouvelle consigne :
ECRIRE LES PAROLES D' UNE CHANSON
à partir du refrain du "Tourbillon de la Vie",
chanté par Jeanne Moreau, dans "Jules et Jim"
"ON S'EST CONNU
ON S'EST RECONNU
ON S'EST PERDU DE VUE...."
En entier ou en trois fois
Vous avez jusqu'au 10 Juin pour créer.....
À vos plumes......et bonne inspiration
Juliette
j'avais prolongé le délai de
la précédente consigne de quelques jours.
Voici la nouvelle consigne :
ECRIRE LES PAROLES D' UNE CHANSON
à partir du refrain du "Tourbillon de la Vie",
chanté par Jeanne Moreau, dans "Jules et Jim"
"ON S'EST CONNU
ON S'EST RECONNU
ON S'EST PERDU DE VUE...."
En entier ou en trois fois
Vous avez jusqu'au 10 Juin pour créer.....
À vos plumes......et bonne inspiration
Juliette
par Juliette
publié dans :
Déclencheurs,consignes,contraintes
Avant de passer à la consigne suivante, je vous offre
ce poème de FRANCESCA BLUES sur les PASSANTES DE L'OMBRE.
Il n'est malheureusement pas arrivé dans ma boîte aux lettres........
Ce sont des choses qui arrivent,
et j'en suis navrée, car Le poème est magnifique.
Je le mets maintenant, il est si beau !
LES PASSANTES DE L’OMBRE
Derrière la vitre givrée
La nuit déploie son faste hivernal.
Irrésistiblement de belles inconnues
S’immiscent dans ce désert lunaire :
Belles créatures nues de la création du monde ?
Superbes dames des tombes mésopotamiennes ?
Allégories de l’hiver du divin Botticelli ?
Ou plus simplement réminiscences
De mères, sœurs, amies tôt en allées
Au royaume d’Adès
Dont inconsciemment j’espère
Une protection aimante en ce monde âpre ?
Qui m’éclaircira sur les Passantes de l’ombre,
Lointaines ou attentives selon l’instant,
Mais si belles dans leur rêveuse ballade
En contrée froide de nulle part.
Francesca Blue
Et il est si proche de la motivation du peintre
par NatC
publié dans :
Francesca Blue
Les Contrées de l’Adolescence, à découvrir bien sûr, seule souvent, mais avec le petit frisson que donne de l'inconnu. Juliette
Dix-sept ans, le plus bel âge de la vie dit-on...
Mais pour l'heure que de questions, d'incertitudes :
- ma vie, ma liberté, qu'en ferais-je ?
- l'Amour, le Bonheur, me seront-ils donnés ?
Comment reconnaître l'homme qui saura m'aimer.
Suis-je assez jolie, assez remarquable, l'esprit assez ouvert?
Comment choisir moi-même ce compagnon.
Par sa beauté singulière, sa douceur, ses attentions,
la qualité de sa réflexion
son insertion dans la vie ?
Conditions, simultanéité qui m'affolent.
Difficile de faire part de mes craintes à ma mère,
d'en parler aux copines, apparemment plus disposées à s'amuser qu'à réfléchir.
Autres contrées... inconnues encore dont j'ai déjà rêvé et qui me hantent chaque nuit.
Francesca Blue
Mais pour l'heure que de questions, d'incertitudes :
- ma vie, ma liberté, qu'en ferais-je ?
- l'Amour, le Bonheur, me seront-ils donnés ?
Comment reconnaître l'homme qui saura m'aimer.
Suis-je assez jolie, assez remarquable, l'esprit assez ouvert?
Comment choisir moi-même ce compagnon.
Par sa beauté singulière, sa douceur, ses attentions,
la qualité de sa réflexion
son insertion dans la vie ?
Conditions, simultanéité qui m'affolent.
Difficile de faire part de mes craintes à ma mère,
d'en parler aux copines, apparemment plus disposées à s'amuser qu'à réfléchir.
Autres contrées... inconnues encore dont j'ai déjà rêvé et qui me hantent chaque nuit.
Francesca Blue
par NatC
publié dans :
Francesca Blue
Toutes les couleurs flamboyantes, pourpre, cramoisie, rouges et or, dans les
contrées magiques de Martine. Juliette
La nuit est tombée, la porte s'est ouverte. Je suis dans une sombre forêt de pins. Je m'engage sur le pont qui enjambe une gorge profonde sur un pont de pierre recouvert de végétation luxuriante. A l'arrière, les contreforts s'élèvent vert anis, mais ce qui attire mon regard et le retient c'est ce pic pourpre fendu en deux par une somptueuse chute d'eau ? de lave ? Or et lumière qui chatoient tout le long du pic et vient se perdre sous le pont de pierre que je traverse pour aller se perdre quelque part dans la forêt dans un scintillement d'aurore.
Au dessus du pic lévite une énorme sphère rouge veinée d'or, prête à éclater pour révéler les mystères d'or qu'elle recèle et peut-être faire naître un monde.
Et enfin, dans les cieux pourpres et noirs dans lesquels vit une lumière qui pourtant reste invisible, roulent de lourds nuages cramoisis, avec à demi caché dans leurs plis un château de rêve dont les hauts pinacles contemplent ce paradis extra-terrestre dans lequel je pourrais m'abîmer pendant des heures.
J'aimerais m'essayer à parcourir les chemins escarpés de ces mystérieuses montagnes nues et vides, ou plonger au cœur de ce torrent de feu et de lumière. Vivre ici, quand cela devient difficile là d'où je viens, ou simplement m'y recueillir pour me trouver moi-même au détour d'un chemin. Garder cette merveilleuse image dans mon cœur, derrière l'écran de mes paupières avec d'autres contrées, celles inconnues encore, dont j'ai déjà rêvé en me perdant comme aujourd'hui dans les confins d'un tableau.
Martine27
http://moncarnetamalices.over-blog.com
La nuit est tombée, la porte s'est ouverte. Je suis dans une sombre forêt de pins. Je m'engage sur le pont qui enjambe une gorge profonde sur un pont de pierre recouvert de végétation luxuriante. A l'arrière, les contreforts s'élèvent vert anis, mais ce qui attire mon regard et le retient c'est ce pic pourpre fendu en deux par une somptueuse chute d'eau ? de lave ? Or et lumière qui chatoient tout le long du pic et vient se perdre sous le pont de pierre que je traverse pour aller se perdre quelque part dans la forêt dans un scintillement d'aurore.
Au dessus du pic lévite une énorme sphère rouge veinée d'or, prête à éclater pour révéler les mystères d'or qu'elle recèle et peut-être faire naître un monde.
Et enfin, dans les cieux pourpres et noirs dans lesquels vit une lumière qui pourtant reste invisible, roulent de lourds nuages cramoisis, avec à demi caché dans leurs plis un château de rêve dont les hauts pinacles contemplent ce paradis extra-terrestre dans lequel je pourrais m'abîmer pendant des heures.
J'aimerais m'essayer à parcourir les chemins escarpés de ces mystérieuses montagnes nues et vides, ou plonger au cœur de ce torrent de feu et de lumière. Vivre ici, quand cela devient difficile là d'où je viens, ou simplement m'y recueillir pour me trouver moi-même au détour d'un chemin. Garder cette merveilleuse image dans mon cœur, derrière l'écran de mes paupières avec d'autres contrées, celles inconnues encore, dont j'ai déjà rêvé en me perdant comme aujourd'hui dans les confins d'un tableau.
Martine27
http://moncarnetamalices.over-blog.com
par NatC
publié dans :
Déclencheurs,consignes,contraintes
Ton Horizon est merveilleux, bleu parfois, trop souvent gris,
quel beau voyage....
Je voyage dans tes yeux
Leur couleur de jade me transporte
Vers ces îles lointaines
Aux eaux cristal, translucides,
Tièdes au corps, douce à l’âme.
Je m’y perds avec bonheur
Apaisée.
Quand un éclair plus vif en accentue la teinte
Chargée de mordoré
C’est le soleil joyeux et sa chaleur
Qui attiédit ma peau
Enfièvrent mes pensées
Je m’y perds avec volupté
Revivifiée.
De gris soudain les voici assombris
Orage, nuage de tristesse,
Une contrariété passagère, un souci ?
Ils me projettent vers ces terres hostiles
Que visitent inlassablement vents et pluie.
Je m’y perds avec effroi
Le cœur lourd, inquiet.
Je voyage aussi dans ton regard
Vers d’autres contrées inconnues encore
Dont j’ai déjà rêvé,
Dans cet illusoire espoir
D’un amour partagé !
Je m’y perds avec abandon
Résignée !
Tes yeux sont mon pays, mon horizon
Mon navire en partance
Libéré des amarres qui l’entravent
Que le ciel soit clair ou nuageux
Il se sent libre et heureux.
SIDO
http://lunatiquebleue.over-blog.com/
quel beau voyage....
Je voyage dans tes yeux
Leur couleur de jade me transporte
Vers ces îles lointaines
Aux eaux cristal, translucides,
Tièdes au corps, douce à l’âme.
Je m’y perds avec bonheur
Apaisée.
Quand un éclair plus vif en accentue la teinte
Chargée de mordoré
C’est le soleil joyeux et sa chaleur
Qui attiédit ma peau
Enfièvrent mes pensées
Je m’y perds avec volupté
Revivifiée.
De gris soudain les voici assombris
Orage, nuage de tristesse,
Une contrariété passagère, un souci ?
Ils me projettent vers ces terres hostiles
Que visitent inlassablement vents et pluie.
Je m’y perds avec effroi
Le cœur lourd, inquiet.
Je voyage aussi dans ton regard
Vers d’autres contrées inconnues encore
Dont j’ai déjà rêvé,
Dans cet illusoire espoir
D’un amour partagé !
Je m’y perds avec abandon
Résignée !
Tes yeux sont mon pays, mon horizon
Mon navire en partance
Libéré des amarres qui l’entravent
Que le ciel soit clair ou nuageux
Il se sent libre et heureux.
SIDO
http://lunatiquebleue.over-blog.com/
par Juliette
publié dans :
Lasidonie