L'AMOUR DANS LES BLÉS MÛRS d'ARTHEMISIA

Publié le par juliette b.




Comme je vous l'ai dit en entête de mon texte,
à la même heure, le même jour, nous avons écrit, Arthémisia et moi,
un article de la même inspiration amoureuse.

L'odeur des  blés mûrs est tellement enivrante !


 
« Prends ma main. Nous sommes presque arrivés.
Tu as chaud. C’est vrai l’air est bien lourd. J’ai rarement vu des juillet aussi étouffants. On ne doit plus être bien loin. Allez viens…Courage !
Pourquoi me marches tu pas dans l’herbe ? Elle est encore un peu souple. Ta jupe et tes ballerines n’auraient pas à souffrir de l’ocre du chemin. 
Veux tu que  je prenne ton sac ?  
Si tu veux on s’arrête un peu. Là ?
Les blés sont presque mûrs. Tes boucles brillent du même or. Tu es belle, ma mie…
Allongeons nous là. On va boire un coup ! J’ai pris un peu de Vouvray.
N’ai pas peur. Les corbeaux s’éloignent.
Le vent devient plus doux. Il ne pleuvra pas.
N’aie pas peur, je suis là.…
…./…
Vite, vite…ouvre les yeux….Regarde ce ciel noir. Allez vite : rhabille toi. Je sens les premières gouttes…
On court ?
Avant…encore…embrasse moi… »
 
Arthemisia

http://corpsetame.overblog.com





Publié dans Arthémisia

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Arthémisia 27/01/2008 18:29

Mon grand père faisait toujours ça.Ce fut un coquin ...3 épouses officielles et ...pour le reste je me tais....Mais ça doit le faire rire là où il est!

Azalaïs 27/01/2008 10:08

Il avait quand même bien calculé son coup ! Emmener du Vouvray pour aller dans les blés !!!

ABC 27/01/2008 09:45

La jeuness et l'ivresse de l'été, C'était en juillet, parmi les blésJe me souviens il faisait chaudJe le revois  bronzé et beau Les années ont vite passéMais je n' ai rien oublié !