LE TEMMPS DES MOISSONS de BABETH

Publié le par juliette b.




Babeth m'avait envoyé un poème,
qui ne respectait pas la consigne,
comme chaque fois, et toujours avec regret
car je sais que je vous blesse un peu,
j'ai été obligée de le refuser..
Eh! bien notre Babeth a bien voulu jouer le jeu
et m'en a envoyé un autre. !
GRAND MERCI, BABETH


L'été est la saison préférée
de tous les fermiers des alentours,
car c'est là qu'ils vont enfin pouvoir
récolter le fruit de leur labeur.
Les champs sont blonds à perte de vue,
il est temps d'aller les moissonner.
Quand le soleil est à son zénith,
que les brumes du matin s'estompent,
on les voit venir d'un même élan,
pour enfin couper les blés dorés.
Et mus par un vent de frénésie,
comme entrainés dans une ronde folle,
ils s'affairent tout au long du jour,
arpentant tous les champs, moissonnant
sans relâche les épis de blé.
Qu'importe la faim ou la fatigue,
car il faudra jusqu'au soir venu
récolter cette manne du ciel,
bien avant la première rosée,
jusqu'au bout des dernières chaleurs.
Mais quand se profile à l'horizon
cette masse nuageuse et noire,
cela ne présage rien de bon.
Car si la pluie venait maintenant,
le travail accompli jusque là
serait anéanti d'un seul coup!
L'orage qui s'annonce, inquiète
les paysans qui pressent le pas,
et qui essayent de moissonner
avant le déluge attendu.
Cette vision macabre d'oiseaux
planant et tournoyant sans arrêt
au dessus des champs des paysans,
semblait n'être qu'un mauvais présage.
Ces corbeaux "porte-malheur" rôdaient,
comme pour mieux jouir du malheur
des humains qui les ont fait souffrir
sans vergogne dans un passé proche,
en les crucifiant sur les portails,
soit disant pour conjurer le sors!
Et s'ils se délectent de charognes,
ils aiment aussi les grains de blé
que les gens perdent en moissonnant!
Mais si la pluie gâche ce plaisir,
alors, ils se contentent de peu:
Ils observent ces hommes qui courent,
tout en jouissant de ce beau spectacle!
 
 
    http://babeth.lareveuse.over-blog.fr
 


Publié dans Babeth

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al maury 31/01/2008 17:15

Je ne m'y hasarde pas car V.G est autre chose que "les corbeaux"crois moi j'étais à l'ouverture du Musé à Amsterdam années 80.Et je ne m'immisce pas je donne mon avis d'atrtiste.

al maury 28/01/2008 11:43

OUI Juliette j'ai lu les deux textes " si je me souviens la consigne était d'écrire sur ce tableau (son ressenti) et ce que l'on y voyait !et je pense sans connaitre Babeth qu'elle c'est mise our un instant à la place de V.G. Bien sur si les critiques d'art ne l'avaient pas décrient comme un tableau "dramatique" personne n'aurait penser à ça ! Quoique...

NatC 28/01/2008 14:14

Si je refusé ce texte, j'avais de bonnes raisons, et je te demande de ne pas t'immiscer dans mes décisions. Mon rôle, n'est pas facile, il y a trop souvent des dérapages et je dois les éviter.La consigne était précise, il faut la suivre...D'ailleurs je remarque que tu ne t'y hasardes pas....La critique est facile

ABC 27/01/2008 21:51

Les corbeaux comme les autres animaux de toute espèce ne cherchent chaque jour qu'à trouver de quoi se nourir, le champs de blés s'offrent à eux comme un trésor délicieux qui ne sera gâté que par les pleurs des cieux !

Azalaïs 27/01/2008 21:46

Il est plein de vie ton texte , plein de l'espoir des hommes dans la récolte et de la "presse " qu'il y a à finir le travail à temps !

al maury 27/01/2008 12:57

Le premier est nettement plus fort en rapport directe avec l'artiste et "peut être avec se qu'il a voulu retranscrire en peinture" làLUI SEUL LE SAIS...

Juliette 27/01/2008 17:40

Je ne comprends pas ce que tu veux dire, Al, tu n'as pas lu le premier.....En tout cas il ne suivait pas la consigne, c'est le seul critère..AmitiésJuliette