SOURDE POESIE de VALDY

Publié le par beaudroit_juliette

 

 

 

Dans la maison les choses

se glissent,  subreptices

elles désignent  sans malice

le tout et le petit rien

Factices

Il est des objets qui hantent

mes paupières closes,

m’assaillant de leur beauté

Les  souvenirs, comme les choses

Se targuent de regrets

Inaltérés

 

 

Valdy

 

 

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Adamante 17/11/2012 18:12


Étrange beauté du souvenir, une vie qui se dit sous l'écran blanc de nos paupières. Amitiés Valdy

Catheau 17/11/2012 09:00


Une autre lecture de vos vers, Valdy : un autre relief sur fond noir.

valdy 13/11/2012 08:22


Il me semble que les choses absentes ou perdues ont le poids de tout notre désir  de les re- trouver (inaltérable), tandis que dans le présent, nous ployons sous l'amoncellement d'objets
inutiles (factices).


Merci à vous

Suzâme 11/11/2012 21:51


Entre l'insolite et le familier, des choses qui nous parlent les yeux fermés. A bientôt. Suzâme

ABC 11/11/2012 17:28


Et bien non, ce n'est pas encore cela ce que les choses ont offert à  (cette fois c'est je crois grammaticalment correcte )