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Dimanche 13 mai 2007

 

 

 

Mathéo dans l'incertitude de ses rencontres.....message transmis .....belle inconnue manifestez-vous

 

 

Ce sont les femmes de ma vie.
Tout d’abord ma mère qui a gravé le mot amour au plus profond de mon cœur et qui par son départ a ouvert un abîme de douleur sur le reste de mon existence.
Il y a la première, celle qui m’a fait découvrir ce qu’est l’acte d’amour, le sens du mot aimer.
Ensuite il y a la reine de mes jours et de mes nuits, ma femme, mon trésor, ma raison de vivre.


Puis il y en a une autre, une amie dont je ne connais que ce qu’elle a voulu me dire, nous nous rencontrons chaque jour virtuellement, je l’admire, j’ai beaucoup d’affection pour elle et si elle lit ses lignes elle se reconnaîtra sans aucun doute.


http://matheo6.over-blog.com/ .

Jeudi 10 mai 2007

 

Mathéo, je lis avec plaisir ton poème mélancolique, tout ombré du passé. Juliette

 

 


Lorsque je regarde le CIEL, d’étoiles éclairé,

   que la douce brise du  VENT vient m’effleurer,

j’ouvre la porte du passé lointain, du SOUVENIR

pour que vive l’OMBRE d’anciens VOYAGEURS.

De toutes mes forces je tente de les retenir.

Bientôt un parfum d’AMBRE me laisse songeur

j’aperçois parfois un regard couleur OPALE,

je devine  des mains, un visage très pale.

Lorsque je regarde le CIEL, d’étoiles éclairé,

Dans un soupir la mélancolie vient m’emporter.

Mathéo

http://matheo6.over-blog.com/
Samedi 14 avril 2007

 consigne 12

Ma journée a été mauvaise et je sombre dans un état qui ne m’est pas inconnu. Je passe la soirée, dévoré par des angoisses. Je tente de lire pour me débarrasser  l’esprit de ses idées noires mais je ne porte pas attention à ma lecture. Je me couche ensuite et tombe dans un de ces sommeils épouvantables, peuplés de cauchemars, dont je suis tiré au bout de deux heures environ par une secousse plus affreuse encore. Mais non la secousse appartenait au cauchemar avec difficulté je sombre à nouveau dans un sommeil agité. cette fois j’entre dans une grande bâtisse, C’est une grande maison avec une multitude de chambres meublées  dans le goût de la fin du dix neuvième.

Des photographies d’une famille qui m’est inconnue sont accrochées au mur et lorsque je me prépare pour me coucher les portraits prennent vie, ils me fixent, changent d’expressions. Ils me terrorisent, ils me terrorisent tant et si bien que je m’enfuie à toutes jambes mais je me perds immanquablement dans le dédale des pièces innombrables et je finis par déboucher au grenier ou je sais devoir éviter une trappe. Un trou béant qui mène directement à la cave e où je devine ma vie en danger. D’habitude j’ai la capacité de  voler mais là, je n’y arrive pas, tous mes efforts sont vains, mes pieds ne quittent pas le sol, puis soudain je sens mes forces m’abandonner et je peux plus tenir debout.

Je me déplace d’abord à quatre pattes puis je suis obligé de rampé, le sol se dérobe et je sais la chute inexorable. Réveillé, je suis en sueur, tremblant de tous mes membres, je vais à la cuisine boire un verre d’eau j’attends que le calme revienne dans ma pauvre tête et je me persuade que le jour m’apportera le repos.

Dimanche 8 avril 2007

Consigne 11: http://papierlibre.over-blog.net/article-10032423.html

Merci à Baby la Malice et Mathéo.

J’ai versé de nombreuses larmes, l’émotion tenaillant ma gorge comme un étau au fil de récits amers.

J’ai souri et repris confiance en découvrant des histoires fraîches ou sucrées comme le printemps.

J’ai souvent poursuivi d’un long temps de réflexions des lignes aux saveurs aigres-douces.

Je me suis révolté plus d’une fois en découvrant  des aventures acides.

J’ai eu parfois le feu aux joues en flirtant avec des paragraphes épicés.

J’ai puisé de la force, du courage et l’envie de communiquer au fil de toutes ces lectures auxquelles je suis devenu accroc.

Ce n’est pas encore un livre mais ça le deviendra, c’est peut être en train de se faire.

Le titre est tranches2vies.

 

http://matheo6.over-blog.com  

Mathéo

Vendredi 30 mars 2007

J’avais six ans et j’étais pour la première fois en colonie  c’était la première fois que je quittais le cocon familial pour m’apprendre à vivre en communauté avait assuré mon père.

J’étais parti avec la paroisse de mon quartier en haute Savoie découvrir les joies de la montagne mais tout ce que j’avais découvert c’était la souffrance de la séparation d’avec ma maman.

Le soir de Noël avant la messe de la nativité je demandais à la sœur Geneviève(ma grande amie) de téléphoner à mes parents et prenant mon courage à deux mains je dis d’entrée à mon père :

« Papa je m’ennuie que comptes-tu faire ? » Il me répondit que j’étais grand, que les vacances tiraient à leur fin et que je devais me montrer raisonnable.

Je trouvais en me couchant ce soir là, mon lit fait en portefeuille ce qui ne fit q’ajouter à mon désespoir d’enfant car je n’avais aucune idée sur l’art de faire un lit.

Le lendemain de descendais au réfectoire le cœur gros et les jambes torturées par la posture incommode de la nuit lorsqu’en passant devant une magnifique toile représentant la vierge marie de découvris ma maman Armande assise une tasse de café à la main qui m’attendait après que le train l’ai déposé au petit matin non loin du lac d’annecy.

Quel joli Noël !

Mathéo

 
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