Présentation

  • : 18/01/2007
  • : Papier Libre
  • papierlibre
  • : écriture-poésie-peinture-litterature Littérature
  • : Qui suis-je? Il n'y a rien de plus important que de découvrir qui nous sommes réellement. Et quel meilleur enquêteur que nous-mêmes peut y parvenir ?
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Commentaires Récents

Catégories

Dimanche 6 juillet 2008


Il semble que ce ne fut qu'un rêve

Vivre en chemin

Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne
Je partirai gravir les plus hautes montagnes ;
Il ne s’agit ni du Mont-Blanc, ni des Rocheuses
Mais de ces rêves jetés au bord d’une route creuse.

Demain, dès l’aube, j’aurai brûlé mes oripeaux
Les habits noirs de la paresse, mes gros sabots,
Le grand fauteuil où j’ai bercé mes illusions
Tous les miroirs qui tiennent en laisse mes décisions

Demain, dès l’aube, oui je serai partie enfin,
Mue par le vent à la conquête de mon chemin
Pour renouer avec Gaïa les fils défaits
D’une amitié qui fut pour moi la Vérité

Demain, dès l’aube, je vais enfin abandonner
Petits mensonges, songes qui me rongent, préfabriqués
Soirées télé, nuits abruties, velléités
Me confronter à mes révoltes étouffées

Demain dès l’aube… hélas, le réveil a sonné
Le chant du coq vient de briser mon étoilée
Le jour cruel jette ses lueurs dans le bureau
Où le cartable a terrassé mon sac à dos.


MarieV

http://sur-les-chemins.over-blog.comlink

Par juliette b. - Publié dans : MarieV - Communauté : papierlibre
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Samedi 21 juin 2008




Une nouvelle venue et un texte très poétique


LES BRUMES DU TEMPS



Brumes de Lune sur d’anciens rêves flottants
Voile mystérieux de l’automne, du printemps
Promesses de paysages soudain inventés
Echarpes de coton sur nos yeux fatigués

Fraîcheur de la Terre Mère pour nous apaiser
Longs doigts caressants sur nos cœurs défaits
Ce grand petit matin pourrait nous égarer
Mais on chausse nos bottes pour y voir de plus près

Souvenirs anciens de forêts enchantées
Notre âme collective ne peut s’y tromper
Nous étions curieux, nous étions grands
Nous parlions alors avec des dieux vivants


Mariev


http://sur-les-chemins.over-blog.com
Par juliette b. - Publié dans : MarieV - Communauté : papierlibre
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
 
moblog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus