Ne vous inquiétez pas. Juliette va bien...même si sans sa Life Box, si bien nommée, elle souffre cent mille
morts ! (Juliette dixit)
Il se peut que sa nouvelle connexion prenne encore quelques jours.
Si vous n'y tenez plus, vous pouvez me faire parvenir vos textes sur le Tango.
Merci de votre patience.
Amicalement à tous,
Arthémisia.
arthemisia@laposte.net
Sans connexion Internet pour une dizaine de jours, Juliette vous prie de bien vouloir l’excuser.
Elle a bien enregistré vos textes sur le tango (celui de Frédérianne notamment) et s’empressera de les publier dès que tout fonctionnera de nouveau.
Elle vous remercie de votre compréhension et de votre patience.
Arthémisia
Les graines tueuses
Hélène, une octogénaire de la maison de retraite des cigales était la plus vaillante de l'établissement. Passionnée par les fleurs et les plantes, elle demanda au directeur de lui céder un bout de terre, demande qui lui fut accordée. Elle fit retourner la terre pour qu'elle n'ait plus qu'à semer les graines. Plus tard de jolies fleurs de toutes sortes pointèrent leur nez. Julien, son petit fils, fut émerveillé par l'habileté de sa grand-mère et lui proposa des graines, qu'elle planta immédiatement sans poser de questions et le reste elle les garda pour l'année prochaine. Des feuilles poussèrent toutes découpées, elle les trouva bizarres mais très jolies. Le directeur l'interpella pour s'informer du nom de ses plantes. Elle déclara qu'elle n'en savait rien et que c'était son petit fils, qui lui les avait gentiment données. Le directeur lui répondit qu'il s'était gentiment moqué d'elle et que ces plantes se nommaient tout simplement cannabis. Hélène pris peur et se mit à trembler. Il fut embarrassé et fit de suite arracher la plantation illicite. Elle eut tellement peur qu'elle donna les autres graines qu'elle avait stocké aux oiseaux, les pauvres tombèrent tous un par un.
Estelle