Quelques notes sur un piano
Quelques notes sur un piano
Et la voilà recommencée
Fille de l’air, du vent, de l’eau et des marées
En robe grise ourlée de brume
En jupe bleue frangée d’écume
Et d’algues brunes
Bruissant encore sa tendre mélopée
Quelques notes sur un piano
Et la voilà toute attendrie
Léchant la terre à ses pieds
Les grains de sable par milliers
Nos pas riant à ses côtés
Tendresse vive des amants
Les courses folles des enfants
Quelques notes sur un piano
Et la voilà remplie de haine
Quand c’est le vent qui se déchaîne
Elle crie alors à perdre haleine
Ses flots tumultueux y saccagent
Les bateaux frêles des pêcheurs
Dans un océan de douleurs
Quelques notes sur un piano
Et c’est la mer qui va-t-en guerre
Contre les hommes qui polluent
Ses sombres forêts de varech
Ses rivages, marais, vasières
Et tout son peuple qu’elle gère
De sa tendresse de mère
Balaline 2008
par juliette b.
publié dans :
Balaline
"Nos vies usées trop tôt"
Que nous reste-t-il ?
Nos mains déformées,
Nos corps abîmés,
Nos gueules à pleurer,
Et…..même plus de mots
Pour dire ce qui gronde en dedans.
Alors, on se serre un peu plus
Juste pour avoir un peu chaud,
Pour se donner l’illusion d’une force,
D’un répit dans notre combat.
Que nous reste-t-il ?
Nos yeux avides d’espoir,
Nos sourires figés au matin,
Nos jours lugubres et noirs,
Et…même plus de larmes
Pour expurger tout ce noir,
La révolte qui part au galop
Et nos vies usées bien trop tôt.
Alors, que nous reste-t-il ?
balaline
Nos mains déformées,
Nos corps abîmés,
Nos gueules à pleurer,
Et…..même plus de mots
Pour dire ce qui gronde en dedans.
Alors, on se serre un peu plus
Juste pour avoir un peu chaud,
Pour se donner l’illusion d’une force,
D’un répit dans notre combat.
Que nous reste-t-il ?
Nos yeux avides d’espoir,
Nos sourires figés au matin,
Nos jours lugubres et noirs,
Et…même plus de larmes
Pour expurger tout ce noir,
La révolte qui part au galop
Et nos vies usées bien trop tôt.
Alors, que nous reste-t-il ?
balaline
par juliette b.
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Balaline
Fragile oisea-fleur , danseuse et princesse !!!!
Voluptueuse
En corset de velours
Poudré d’étamines légères
Pétales relevés
Tu apparais danseuse
En tutu d’apparat
Si doux qu’il capte la lumière.
Deux petits pas de vie
Et te voilà princesse
Fière au petit matin
Qui perle tes promesses
De la rosée du jour.
Ta naissance est voyage
Au pays des merveilles
Et réveille nos sens
Engourdis par l’hiver.
Le vent berce tes plumes
D’oiseau-fleur
Tu frissonnes légère
Profitant des instants
De cette vie trop brève
Qui vient froisser tes ailes
Et mourir au printemps !
Balaline
par juliette b.
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Balaline
Un miroir peut être absence
Si pâle, presque translucide
Une ombre évanescente
S’échappe du miroir
Songe, mirage ?
Mon cœur crie son attente
Assoiffé
Suspendu à ce rêve
Qui brûle le silence
Et aimante l’instant
Fugitive ton ombre
aux reflets du miroir,
Comme un émoi qui passe
S’enfuit d’un trait de plume
Emportant ton regard
Le miroir s’est vidé
De ton indifférence
Le geste s’est dissout
dans le froid de la chambre
L’absence se fait blanche
La nuit envahit tout
Balaline
par juliette b
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Balaline
L'été est lumière et ombre, soleil et orages,
silence doré et sombres croaasement.s
silence doré et sombres croaasement.s
Je me glisse dans ta peau jaune
Le ciel bat au-dessus de nous
Nous attirant dans un songe
Rêve d’été à perte de vue….
Ces couleurs évoquent l’amour
La passion fragile, arrogante
L’insolence des beaux fruits mûrs
Qui se balancent dans le soleil d’août
Ponctués par le roulement de tambour
De l’orage qui couve au loin.
Du bleu du noir, mêlés à la force
Du vent qui incline les blés
Poudre nos corps d’étoiles dorées
Tandis que des oiseaux lugubres
S’échappent en vol désordonné
Souris mon amour, c’est l’été !
Balaline
Le ciel bat au-dessus de nous
Nous attirant dans un songe
Rêve d’été à perte de vue….
Ces couleurs évoquent l’amour
La passion fragile, arrogante
L’insolence des beaux fruits mûrs
Qui se balancent dans le soleil d’août
Ponctués par le roulement de tambour
De l’orage qui couve au loin.
Du bleu du noir, mêlés à la force
Du vent qui incline les blés
Poudre nos corps d’étoiles dorées
Tandis que des oiseaux lugubres
S’échappent en vol désordonné
Souris mon amour, c’est l’été !
Balaline
par juliette b.
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Balaline