Bien sûr, vous avez raison, je ne devrais pas publier cet Acrostiche, mais Pauley nous dit si gentiment merci...
Sourire à Toi, Pauley
Mais envoie-nous tout de même un acrostiche sur ton nom
Juliette
Sourire à Toi, Pauley
Mais envoie-nous tout de même un acrostiche sur ton nom
Juliette
P récieuse toile d'écriture poétesse
A moureuse de mots d'amour et de tendresse
P apier libre est un palais majestueux
I isant la grisaille d'une éclaircie quand il pleut,
E ssuyant d'un baiser les chagrins,
R inçant le savonneux par le bien.
L a liberté d'écrire nous apprivoise ;
I ci l'on encourage de manières courtoises,
B rillants de sincérités de par nos coeurs
R uisselants d'émotions comme le bonheur
E n élevant nos pensées fières et modestes.
Merci Papier Libre
Merci aux auteurs...
Pauley Perett
http://pauleypoesie.over-blog.com
par Juliette
publié dans :
Pauley
LA CONFIANCE EN SOI
Armande, une jeune et jolie femme,
Savoyarde d'origines, revenait, nostalgique,
Où elle avait grandit, enfant unique.
Jean l'y attendait pour lui déclarer sa flamme.
Près du Lac d'Annecy, il s'était posé,
Chevalet, toile, pinceaux et peinture
Pour immortaliser ses traits
Et sa délicieuse chevelure.
Dans le train qui roulait vers sa destinée,
Armande savourait le paysage
De ce doux début de matinée,
Dessinant, de son bien-aimé, le visage
Par son coeur animé et heureux
De le retrouver.
Longtemps, elle lui avait écrit
Pudique de ses sentiments d'amour
Laissant passer les jours et les nuits
Oublieuse du temps qui court.
Jean, ignorant son attachement
s'était uni à Bérénice,
Une femme qui le trompait impunément
Cédant au moindre de ses caprices.
Jean, malheureux, la quittait
Esquissant mille fois sur mille toiles
Les doux yeux et la volupté
De sa seule et unique étoile.
Armande l'avait quitté sans aurevoir
Se sentant désaimé. Le coeur est bien étrange parfois ;
S'enrobant sans cesse au désespoir
Quand seule au monde compte la confiance en soi...
Imaginez leur retrouvailles
Dans un coin de votre âme rêveur,
Je suis sûre qu'il ne faille
Ici et aujourd'hui parler de malheur
Pour ce couple qui s'aime.
Pauley Perett : http://pauleypoesie.over-blog .com
par NatC
publié dans :
Pauley
Et bien c'est Pauley qui clôture cette septième consigne.Merci à elle!

Regarder le monde et m'interroger
Me voilà seule au monde avec mes pensées,
Rien ne me protège du chaud ou du froid,
J'ai bien l'âme en peine, seule, assise là.
Je goûterais bien
Aux délices futurs inassouvis,
Mais je ne crois plus en l'amour...
Bien déçue, j'en ai fait le tour.
Alors, assise là, je ne soulage aucune peine,
Je ne ressens même pas la haine,
Je regarde autour de moi ;
Dans le calme ou la foule plus d'émoi,
Plus rien, je suis vide,
Je suis comme le désert, aride ;
Je perds même la mémoire...
Je paye et je m'en vais...Dérisoire !
par NatC
publié dans :
Pauley
Voici le seizième autoportrait de la semaine:celui d'un homme raffiné portant le pseudo "gentle 13",bienvenue et merci à lui...
Et merci à mon amie Pauley qui ouvre le bal avec ce premier tautogramme:
TALENT
Talent tortueux, timide
Travaillant tranquille,
Trouvant terre et temps
Terrible. Têtu titubant,
Tentant ton texte tue-tête,
Tu testes Théo, Toinette,
Thierry...Toi tendre, terrible,
Talent tendre tangible…
Tais-toi !
Tu te tords, tu te traînes.
Très triste, type texte,
Talent tremblant,
Te tenant transparent
Trempant tes tripes,
Toutes tulles, toutes tulipes.
Pauley Perett, 17 février 2007 http://pauleypoesie.over-blog.com
par NatC
publié dans :
Pauley
Aller à l'essentiel et ne pas me perdre Me critiquer, sans totalement m'enliser ; Oui, je le peux, je peux sans doute atteindre Des sommets si je désire vraiment m'analyser. Non ! Imbue de ma personne, je ne le suis pas, Je m'aime tout de même un peu ; Comment aimer les autres sans cela ? Je ne peux pas soutenir l'autre de mon mieux Si la solidité de mes épaules est juste artificielle ! Non, je me sens d'attaque pour porter mes charges, Et en même temps me faire belle. Si je ne le fais pas assez, je me recharge, L'amour de mon coeur a aussi une place pour moi. Mais que dis-je enfin ! Me ferais-je une déclaration en émoi ? C'est malin ça ! Et alors, nous ne sommes jamais mieux servis Que par nous-mêmes ! Celui qui a dit cela savait faire l'aveu De s'encourager dans la vie sans problème. Chercher en moi ce qui me déplait ; Allons-y, je veux bien foncer Et m'avouer que parfois, je suis soupe au lait, Râleuse, je n'ai pas besoin de forcer ! Heureusement que la raison Reprend parfois du service Et que toutes mes chansons Parlent d'amour sans vice. Suis-je un peu vicieuse ? Cela peut m'arriver, Suis-je orgueilleuse ? Ah, ça non, cela se saurait ! Devrais-je me dire que je suis narcissique ? Et pourquoi pas, quel mal y-a t-il à Se regarder dans une glace ? Je n'ai pas peur de mon reflet ! Ainsi me dire : "Quelle tête ce matin !!" ou "Je suis magnifique!" Et me sourire pour me convaincre Qu'en me voyant, autrui dira de moi que je suis épanouie Ou si je ne suis pas maquillée, vaincre Ma fatigue en me rassurant juste Sur le fait que je n'ai pas dormi ! Je vais bien c'est certain, Je suis en accord avec moi, Peut-être que demain Je serai de mauvaise humeur, c'est comme ça, C'est la vie ! Pauley 2006 http://pauleypoesie.over-blog.com |
par NatC
publié dans :
Pauley