Une promenade en forêt....
Ils marchaient côte à côte dans la forêt, main dans la main, lui rêvassant, comme toujours, et elle d’un pas décidé.et il aimait à croire qu’elle ne rêvait que de lui, si amoureux d’elle qui avait bouleversé sa vie, guérit ses cicatrices…
Il était un peu fatigué de cette marche, aurait bien voulu marquer une pause, s’asseoir dans son fauteuil préféré pour boire une bonne bière. Il avait un peu chaud et il n’aimait pas ça.
Elle, au contraire, semblait en pleine forme, et dégustait lentement, comme à son habitude, une tranche de pain d’épice.
Ils allaient souvent se balader ainsi, ils n’avaient pas de voisins et aimaient se retrouver en pleine nature voir les animaux sauvages.
« Fais gaffe à la racine ! » la prévint-il soudain. Sa compagne s’arrêta enfin, voyant qu’il avait envie de s’asseoir un peu, Elle but un peu d’eau, s’allongea à ses côtés sur la mousse ; il la prit dans ses bras, ce n’est pas d’écrire qu’il avait envie...
Quand ils étaient amoureux, ils oubliaient le monde autour d’eux, et là, seuls dans la forêt, ils rêvèrent ensemble qu’ils tombaient, qu’ils tombaient, qu’ils tombaient…
Gérard
par juliette b.
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Gérard
La femme de tête et le rêveur
ELLE, C’était une femme dynamique, surnommée « Camille » comme sa mère, dont elle avait hérité du caractère bien trempé et de la sévérité. Elle n’avait peur de rien, souriait peu, toujours active, alors que lui, plutôt bonasse (ses amis l’appelaient Nounours, c’est tout dire !) craignait la violence sous toutes ses formes et accrochait un léger sourire à ses lèvres en permane Elle n’écrivait jamais, n’avait rien dans les poches, surtout pas les clefs qu’elle avait déjà perdues à plusieurs reprises !nce.
LUI rêvait de choses folles, comme voir un dragon, un cyclope ou tout autre être fabuleux, et il aimait à croire qu’elle ne rêvait que de lui, si amoureux d’elle qui avait bouleversé sa vie, guérit ses cicatrices…
Il aimait bien parler argot, qu’il appelait « langage débraillé », sa mère le lui avait souvent reproché, elle si douce et si bien élevée.
Il aimait sortir un petit crayon et un morceau de papier pour écrire une pensée ou un bout de poème.
Gérard
par juliette b.
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Gérard
Ce simple mot "table" a suscité chez nos amis
des propositions talentueuses et originales...
comme celle-ci
Il marchait dans le désert, depuis des jours, péniblement. Son fardeau pesait dans sa besace, et ralentissait sa
marche.
Enfin, il parvint devant son peuple. Fourrageant dans son sac, il en sortit les deux blocs de pierre qui le lestaient durement.
Les dressant en triomphe au-dessus de sa tête, il demanda à son peuple de leur faire allégeance. Dans les nouvelles tables de la Loi, il n'y avait qu'un seul commandement : un seul Dieu tu adoreras, le fric, le flouze, le pèze, le pognon, l'argent, l'oseille, et tous les autres noms sataniques dont il se pare.
Le veau d'or était revenu, ce sont les tables de la Loi d'aujourd'hui. Et tandis que pour certains, ce sont des tables de multiplication, d'autres passent sous la table, alors que Jésus avait pris soin de passer par l'étable…
Faisons du passé table rase ?
Gérard
www.quoitudis.over-blog.com
Enfin, il parvint devant son peuple. Fourrageant dans son sac, il en sortit les deux blocs de pierre qui le lestaient durement.
Les dressant en triomphe au-dessus de sa tête, il demanda à son peuple de leur faire allégeance. Dans les nouvelles tables de la Loi, il n'y avait qu'un seul commandement : un seul Dieu tu adoreras, le fric, le flouze, le pèze, le pognon, l'argent, l'oseille, et tous les autres noms sataniques dont il se pare.
Le veau d'or était revenu, ce sont les tables de la Loi d'aujourd'hui. Et tandis que pour certains, ce sont des tables de multiplication, d'autres passent sous la table, alors que Jésus avait pris soin de passer par l'étable…
Faisons du passé table rase ?
Gérard
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par juliette b
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Gérard
Le bonheur , n'est-ce pas de laisser une âme aimante abattre notre mur
J'ai dressé une haute muraille entre les autres et moi. Je l'ai bâtie pierre après pierre, après chaque vexation, chaque dérision. Je l'ai hérissée de tessons de verre, pour empêcher les sarcasmes de pénétrer en moi. Je l'ai renforcé, ce mur, de jour en jour, pour y enfermer ma timidité, ma peur du monde, mon refus des autres, qui blessaient ma sensibilité.
Et personne ne pouvait voir à l'intérieur de moi, même pas moi. Ce mur, cette cuirasse, a tenu longtemps, très longtemps.
Et puis un jour, tu es venue, tu as voulu voir ce qu'il y avait vraiment derrière ce mur. Tu as ri, non pas de moi, mais avec moi.
Et, comme à Jéricho aux temps bibliques, les trompettes de ton rire ont fait écrouler cette muraille.
Depuis ce jour, il n'y a plus de mur entre toi et moi, et j'ai regardé partout avec des yeux neufs.
-Gérard
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par juliette b
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Gérard
L'ambiance est parfaitement bien décrite.
Merci Gérard;
Merci Gérard;
Dans le bouge populeux
Où je bois un verre,
De pauvres haillonneux
Étalent leur misère.
Un homme vacillant,
Échauffé par le vin,
A mon bras se pend
Plein d’alcool et de chagrin.
J’écoute de l’ivrogne la fable ;
Une fumée lourde et bleue
Flotte entre les tables,
Son âcreté blesse mes yeux.
Un autre est saoul perdu.
Il boit sans nulle passion,
À perdre toute raison,
Le regard noyé dans la nue.
Les heures doucement passent
Avec la lenteur du temps.
Ma tête devient lasse,
Mais ma peine fout le camp…
gérard
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De pauvres haillonneux
Étalent leur misère.
Un homme vacillant,
Échauffé par le vin,
A mon bras se pend
Plein d’alcool et de chagrin.
J’écoute de l’ivrogne la fable ;
Une fumée lourde et bleue
Flotte entre les tables,
Son âcreté blesse mes yeux.
Un autre est saoul perdu.
Il boit sans nulle passion,
À perdre toute raison,
Le regard noyé dans la nue.
Les heures doucement passent
Avec la lenteur du temps.
Ma tête devient lasse,
Mais ma peine fout le camp…
gérard
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par juliette b
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