POÈME DE MATHEO
Mathéo, je lis avec plaisir ton poème mélancolique, tout ombré du passé. Juliette
Lorsque je regarde le CIEL, d’étoiles éclairé,
que la douce brise du VENT vient m’effleurer,
j’ouvre la porte du passé lointain, du SOUVENIR
pour que vive l’OMBRE d’anciens VOYAGEURS.
De toutes mes forces je tente de les retenir.
Bientôt un parfum d’AMBRE me laisse songeur
j’aperçois parfois un regard couleur OPALE,
je devine des mains, un visage très pale.
Lorsque je regarde le CIEL, d’étoiles éclairé,
Dans un soupir la mélancolie vient m’emporter.
Mathéo
http://matheo6.over-blog.com/
j’ouvre la porte du passé lointain, du SOUVENIR
pour que vive l’OMBRE d’anciens VOYAGEURS.
De toutes mes forces je tente de les retenir.
Bientôt un parfum d’AMBRE me laisse songeur
j’aperçois parfois un regard couleur OPALE,
je devine des mains, un visage très pale.
Lorsque je regarde le CIEL, d’étoiles éclairé,
Dans un soupir la mélancolie vient m’emporter.
Mathéo
http://matheo6.over-blog.com/
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