AU BORD DE LA MER, ENDORMIE, de BALALINE

Publié le par juliette



Mystère de l'inspiration !
Juliette



Et en plus elle ne savait pas nager ! Peut-être savait-elle voler ? Courir sur l’herbe tendre, se rouler dans les flots, aimer, encore aimer ?
Sûr, elle avait perdu le goût du bonheur ! Il s’était enfui ce soir de décembre, à la fois si blanc, si pur, si froid qu’il avait même gelé son amour.
Léa errait sur la plage déserte, les pas perdus dans cette immensité, chaque jour le même chemin, chaque jour la même attente. La mer ne chantait plus le soleil, les rires s’étaient tus, les mouettes restaient silencieuses, et l’absence absolue !
 Alors elle s’était endormie sur la grève, ce soir d’anniversaire, un soir aux teintes douces où les pâles rayons du soleil l’ont attirée vers le silence.
 
                                              Balaline

 
 
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Publié dans Balaline

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L
Il faut juste imaginer que ce silence n'est pas le dernier...Ce serait trop triste.
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A
Moi aussi quand je ne vais pas bien, j'ai mon petit coin secret ! Quand je m'y rend, je me mets  toujours le même air de musique, j'emprunte de toutes petites routes et quand j'arrive, je me sens déjà mieux ! Ton texte est fluide et doux et plein de calme malgré sa pointe de tristesse mais parfois, je crois qu'on aime bien aussi être un peu triste !
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C
Solitude quand tu nous tiens...
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S
Solitude qui  ondule comme les vagues de la vie , une marée descendante pour  écrire la mélancolie, une marée montante pour tout recommencer ...... bise  amitié
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A
Je me suis souvent demandé pourquoi quand nous n'avons pas le moral, nous avons besoin de retrouver le contact avec la Nature, de nous (re)livrer à sa bienveillante générosité, à son accueil, aussi mélancolique soit-il?Voilà un texte qui me parle beaucoup.Arthi
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