PROMENADE SANS ADJECTIF de CATHEAU
Le charme des alexandrins
« Au pays des Irikandjis »
La nuit s’abandonnait le long de l’Esplanade,
Nous marchions lentement en une promenade.
Respiration des mains dans la touffeur du soir,
Et unisson des pas dessus le promenoir.
Echo du temps du rêve, vibrait le bourdonnement
De deux didgeridoos au sourd vrombissement.
Au loin dans la mangrove songeaient les crocodiles,
Quand sur les bancs de vase les crabes étaient en file.
Dans un battement d’ailes ont fui les pélicans.
Et j’ai fermé les yeux pour modeler l’instant.
« Au pays des Irikandjis »
La nuit s’abandonnait le long de l’Esplanade,
Nous marchions lentement en une promenade.
Respiration des mains dans la touffeur du soir,
Et unisson des pas dessus le promenoir.
Echo du temps du rêve, vibrait le bourdonnement
De deux didgeridoos au sourd vrombissement.
Au loin dans la mangrove songeaient les crocodiles,
Quand sur les bancs de vase les crabes étaient en file.
Dans un battement d’ailes ont fui les pélicans.
Et j’ai fermé les yeux pour modeler l’instant.
Catheau
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